Lundi 2 février 2026
Le Puy du Loup
C’est parti pour nos cinq jours auvergnats.
Après une pause-café dans un bistrot sympa, nous rejoignons le village de Lacoux, départ de notre première randonnée pédestre, pas de neige en bas.
La neige fait son apparition plus haut mais peu épaisse ne nous gène pas pour la marche.
La pause midi dans la cabane su Puy du Loup est appréciée car il fait froid dehors et le vent souffle. La vue est superbe de là-haut. Au cours de la descente, nous faisons un détour pour voir une jolie cascade sur une coulée de lave (cascade de la Graille).
En fin d’après-midi, nous sommes accueillis par Cécile et Fabien qui s’avèrera un cuisinier au top.
Mardi 3 février 2026
De La Stèle à Chastreix
Cette nuit il a neigé et c’est sur une route légèrement blanche que nous empruntons pour nous rendre à la zone nordique de la Stèle. C’est raquettes au pied que nous empruntons la montée de l’ancien passage du téléski pour arriver au Puy de Chambourguet à partir de là nous côtoyons les pistes de ski de fond, qui sont protégées en continu par des barrières pour éviter l’envol de la neige sous l’effet du vent, nous cheminons sur la montagne du Chambourguet et arrivons à la station de Chastreix. Du vent, toujours du vent, heureusement nous trouvons une salle hors sacs qui nous permet de nous restaurer à l’abri du… vent.
De la station un petit passage raide et rocheux nous permet d’arrivée sur la plaine brulée. Nous continuons de grimper sous la tour carré afin de traverser la plaine et de redescendre vers le Puy de Chambourguet. Mais, notre ami le vent en a décidé autrement. Ce petit malin a emporté un sursac, qui, a bien voulu s’arrêter contre une tige de gentiane. Après un petit tour dans la plaine l’objectif et de récupérer le sursac. Après la récupération nous continuons notre tour et rejoignons la forêt du Puy de Chambourguet, le parking et le café de La Stèle. Retour au gite après un petit café bien mérité.
Mercredi 4 février 2026
La fontaine salée
Ce matin, il pleut et après un bon petit-déjeuner, un petit groupe joue au jeu du « 6 qui prend », quand tout à coup, Gilbert arrive et annonce : départ 9h45mn dans dix minutes !
A partir du parking « les Vierges », nous chaussons les raquettes pour rejoindre un sous-bois bien apprécié, le vent souffle toujours. Nous passons alors à découvert et retrouvons le vent assez violent. Plus haut à la station de Chastreix Sancy, le, pique-nique à l’intérieur nous fait du bien.
Sur la crête que nous devions rejoindre, un vent violent souffle et nous décidons de redescendre. Cependant, par une petite remontée, nous retrouvons le chemin de descente. En cours de route, nous admirons de jolis bonhommes de neige ainsi que la statue de la Vierge épleurée :
Josiane dit : elle pleure car son mari est partie et Dorothée de conclure : elle pleure parce qu’il revient ! ....
Jeudi 5 février 2026
Vallée de Chaudefour et Puy des Crebasses.
Petite anecdote de départ, « le chef » a oublié les clés du minibus sur le tableau de bord.
Mais Bernadette toujours dévouée pour la bonne est allé les récupérer. Merci à elle.
Une douce montée dans le bois (sans neige) nous amène au bas de la plaine de Durbise où nous retrouvons le soleil et notre ami le vent. Après une montée sur une arête ventée et après un petit sommet venté lui aussi nous redescendons jusqu’à un petit col extrêmement venté. Il faut bien se tenir pour ne pas être renversé. Vu la force du vent il est décidé de s’arrêter là et de cheminer dans la plaine de Durbise. Ce que nous faisons et profitons pleinement du soleil et du paysage du Puy de Sancy. La descente dans le bois (sans neige) se terminera par un passage raide et glissant. Très bonne journée malgré le vent.
Vendredi 6 février 2026
Randonnée autour du Lac de Servières.
Après une petite halte au bord du lac, nous parcourons un paysage agréable mais bientôt, la pluie arrive, capes et sursacs sont appréciés. Plus haut, la neige réapparait.
Plus haut encore, nous devons rejoindre la crête en escaladant des rochers sous un vent violent et la grêle en sus. C’est assez hard car nous n’avons pas pris nos bâtons sauf Christine. L’aventure c’est l’aventure disent certains, cela nous fait travailler l’équilibre. Cependant, marcher dans la neige et la bruyère n’est pas simple.
Séjour réussi avec une superbe ambiance mais avec un vent journalier à décorner les bœufs.
Merci aux photographes : Thierry et Josiane
Michelle




















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